RESTITUTION DES RESULATS DE L’ETUDE MENEE SUR LA CASCADE DES SOINS VIH CHEZ LES TRAVAILLEUSES DE SEXE (TS)

Published by Anitha BELEMTOUGRI on

ATELIER DE RESTITUTION DES RÉSULTATS DE L’ETUDE POCAO_CASCADE SUR L’ÉVALUATION DE LA CASCADE DES SOINS VIH CHEZ LES TRAVAILLEUSES DE SEXES (TS)

Cérémonie présidée par le Dr SAGNON N’Falé representant le DG-INSP , Dr Smaïla OUEDRAOGO SP CNLS

Dans le cadre de la lutte contre le VIH, l’Institut National de Santé Publique (INSP), à travers le projet POCAO, a réalisé une étude portant sur des analyses complémentaires sur les échantillons de sang des Travailleuses de sexe (TS), dépistées VIH positif lors de l’enquête bio-comportementale nationale de 2017, afin de combler les gaps pour l’atteinte des objectifs de l’ONUSIDA, à savoir l’objectif 90 90 90.

Cette étude s’est réalisée dans un contexte de réduction des ressources pour les programmes de prévention et de prise en charge du VIH des pays en développement, où il existe des défis supplémentaires à relever en termes de couverture et de continuum des services.

L’issue de cette étude POCAO_CASCADE a permis l’organisation de cet atelier de restitution des résultats, tenu le mercredi 26 février 2020 à Ouagadougou, avec l’appui financier des Instituts de Recherche en Santé du CANADA.

La cérémonie a été placée sous la présidence du Directeur Général de l’INSP, Dr Hervé HIEN, représenté par le Dr N’Falé SAGNON, Directeur Scientifique de l’institution appuyé du Secrétaire Permanant du Conseil National de Lutte contre le SIDA et les IST, Dr Smaïla OUEDRAOGO, qui a par la suite dirigé les travaux.

La présentation des résultats de l’étude a été faite par le Dr Isidore Traore, Directeur Technique (DT) du Centre MURAZ et investigateur principal du projet POCAO_CASCADE. L’objectif visé de cet atelier était de restituer les résultats de l’étude sur la cascade des soins VIH chez les travailleuses du sexe (TS), au Burkina Faso en 2017.

Notons qu’en Afrique de l’Ouest, les TS constituent la principale population clé. Dans cette région, la contribution des travailleuses de sexe aux nouvelles infections est estimée entre 33 et 66%. La restitution des résultats issue de cette étude a donné lieu à des échanges fructueux avec les différentes parties prenantes à la rencontre, dont le SP/CNLS, qui est l’institution en charge des questions liées au VIH et aux IST au Burkina Faso.

Précisons que, selon l’OMS, la prévention combinée chez les travailleuses du sexe comprend une composante biologique qui en plus de la prise en charge des infections sexuellement transmissibles (IST) curables inclus le «treatment as prevention (TasP) » et la «Pre-Exposure Prophylaxis (PrEP) ». En résumé, il ressort de cette analyse qu’avec la suppression de la charge virale VIH, le TasP est bénéfique à la fois pour l’état de la santé de la TS infectée et également pour la prévention secondaire de la transmission du VIH à la communauté.

Participants à l’atelier de restitution des résultats de l’étude PACAO-CASCADE

SCRP-INSP


Anitha BELEMTOUGRI

Responsable du service communication et relations publiques

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